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Cancer : Le lymphome non hodgkinien - Stop au cancer
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Publié par Hervé TISSIER

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

Le rôle du système lymphatique :

 

 

Anatomie du système lymphatique
 

Le système lymphatique est un « circuit » assez complexe, constitués de l’ensemble des vaisseaux et ganglions lymphatiques mais également d’organes y jouant un rôle important tels que la rate, le thymus, le cercle lymphoïde de Waldeyer, les amygdales pharyngées, laryngées, linguales et palatines et le MALT (Tissu Lymphoïde Associé aux Muqueuses). Le système lymphatique est constitué de deux variétés de ganglions : les ganglions superficiels, (plis de l’aine, sous les aisselles et de chaque côté du cou,…) et les ganglions profonds (au niveau du bassin, à l’entrée et à la sortie des vaisseaux dans le poumon et le long de l’aorte)

 

Son rôle

Il intervient dans le processus de défense de l’organisme (défense immunitaire) en permettant la circulation partout dans le corps (même en dehors de la circulation artérielle et veineuse proprement dite) des cellules de défense (anticorps, macrophages,…) et permettre ainsi l’activation de la réponse immunitaire, dite spécifique. C’est donc un élément majeur du système immunitaire ainsi que dans la cicatrisation des tissus.

 

Le liquide interstitiel circulant dans les vaisseaux lymphatiques s’appelle la lymphe. La lymphe est translucide et est issue à l’origine du sang.

 

 

 

 

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

Fonctionnement et physiologie du système lymphatique

 

Tout le corps, sauf le cerveau, dispose de réseaux de vaisseaux lymphatiques parallèles aux veines. En circulant dans les tissus intercellulaires, la lymphes se charge en déchets de l’activité des cellules. Le passage dans les ganglions permet de l’épurer. Ensuite la lymphe circule jusqu’au cœur pour y rejoindre la circulation sanguine par le canal thoracique.

 

La circulation de la lymphe résulte des mouvements du corps, des contractions des muscles, des contractions des fibres lisses des parois des vaisseaux lymphatiques, et le fait que les plus gros vaisseaux possèdent des valvules pour empêcher le reflux. En effet, aucun organe n’a de rôle de pompe comme cela peut-être le cas du cœur pour la circulation sanguine. Il est donc important d’avoir une activité physique relativement importante pour faciliter la circulation lymphatique. Son transport est donc beaucoup plus lent que celui du sang et la pression dans les vaisseaux lymphatiques relativement faible.
 

Le corps humain contient approximativement 3 litres de liquide lymphatique à l’âge adulte

 

Fabrication de la lymphe

 

La lymphe est un liquide jaunâtre de composition analogue à celle du plasma sanguin, dont elle n’est qu’un filtrat. Elle contient beaucoup d’eau, des protéines, des graisses qui ont été absorbées dans le tube digestif et des éléments permettant la défense de l’organisme : des globules blancs, notamment des lymphocytes.

 

La lymphe est donc du sang dépourvu de globules rouges, baignant les organes, plus pauvre en nutriments que le sang et plus riche en déchets.

 

Le rôle des ganglions lymphatiques est d’assurer continuellement la filtration naturelle des liquides de l’organisme et d’assurer la fabrication des lymphocytes. Ils participent à la défense spécifique immunitaire en permettant également la mise en contact entre lymphocytes et antigènes des corps étrangers, microbes, bactéries, etc…Pour cela, ils retiennent les microbes que la lymphe a pu absorber dans son parcours pour les détruire par phagocytose.

 

La lymphe a aussi un rôle nutritif, elle apporte au sang circulant les graisses absorbées au niveau de l’intestin grêle.

 

La lymphe peut également transporter des cellules dans le corps…malheureusement lors d’un cancer, elle est donc l’élément de transport des éventuelles métastases.

 

 

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

Llymphome non hodgkinien

 

 

Un lymphome non hodgkinien (LNH) est un cancer qui se développe à partir de cellules du système lymphatique*, les lymphocytes*.

 

Pour des raisons qui ne sont pas encore complètement comprises, ces cellules deviennent anormales et se multiplient alors de façon anarchique.

 

Un lymphome non hodgkinien apparaît le plus souvent dans un groupe de ganglions lymphatiques* (lymphome ganglionnaire) ou, plus rarement, dans un autre organe (estomac, intestin, peau, cerveau, etc.). Il peut se propager, par le système lymphatique ou le système sanguin, à n’importe quel tissu ou organe.

 

Il existe plus de dix types différents de lymphomes non hodgkiniens. Leurs cellules n’ont pas toutes le même aspect quand on les examine au microscope. Elles se développent et se propagent différemment. Quand leur évolution est lente, on parle de lymphome indolent si elle est plus rapide, on parle de lymphome agressif.

 

Avec plus de 10 700 nouveaux cas estimés en France en 2010, les LNH se situent au 6e rang des cancers les plus fréquents. Ils touchent un peu plus souvent les hommes (54 %) et s’observent à tout âge, y compris chez l’enfant et l’adolescent, mais avec une fréquence accrue après 60-65 ans.

 

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

Le diagnostic et le choix de vos traitements

 

Comment est fait le diagnostic ? 

 

Le bilan comprend un examen clinique* et des analyses de sang.

 

Le diagnostic du lymphome est établi par l’examen anatomopathologique* d’un ganglion prélevé lors d’une intervention le plus souvent sous anesthésie locale.


Un scanner* du cou, du thorax, de l’abdomen et du pelvis* permet de déterminer le nombre et la taille des ganglions atteints. Un examen de la moelle osseuse* est souvent nécessaire pour rechercher la présence éventuelle de cellules cancéreuses. Des examens complémentaires peuvent être prescrits dans certains cas (examen du liquide céphalorachidien*, examens d’imagerie* etc.).


Ces examens permettent de vous proposer un traitement adapté à votre situation, selon le type de lymphome, son degré d’agressivité (le grade), l’étendue de la maladie (son stade), votre état général et les éventuelles contre-indications aux traitements.
 

 

Comment est fait le choix de vos traitements ?

 

Des médecins spécialistes de cette maladie se réunissent lors d’une réunion appelée réunion de concertation pluridisciplinaire* (RCP). Compte tenu de votre situation et en s’appuyant sur des référentiels de bonne pratique*, ils élaborent une proposition de prise en charge.


Celle-ci vous est ensuite expliquée, au cours d’une consultation du dispositif d’annonce*, par le médecin qui vous prend en charge pour votre lymphome. Elle doit tenir compte de votre avis et faire l’objet de votre accord.


Un programme personnalisé de soins* (PPS) vous est alors remis et est adressé à votre médecin traitant.


Il peut aussi vous être proposé à cette occasion de participer à un essai clinique*.

 

 

Quels sont les professionnels de santé qui vous prennent en charge ?

 

Vous êtes pris en charge par une équipe spécialisée dans un établissement autorisé à traiter les cancers (liste des établissements de votre région sur www.e-cancer.fr). Cette équipe rassemble toutes les compétences nécessaires. Elle travaille en lien régulier avec votre médecin traitant (un médecin généraliste le plus souvent). Selon votre situation, plusieurs professionnels peuvent être impliqués : hématologue*, oncologue* médical et radiothérapeute, pathologiste*, infirmier, psychologue, assistante sociale, etc.

 

 

 

Les traitements d'un lymphome non hodgkinien

 


À quoi servent les traitements proposés ?

 

Selon les cas, les traitements proposés peuvent avoir pour buts :

 

 

  • de guérir du lymphome en cherchant à éliminer les cellules cancéreuses
     
  • de contenir l’évolution de la maladie si elle ne peut être éliminée
     
  • de traiter les symptômes et les effets indésirables pour assurer la meilleure qualité de vie possible.


 

 

Quels sont les traitements disponibles ?

 

La prise en charge des lymphomes non hodgkiniens repose principalement sur la chimiothérapie. Ce traitement utilise une association de médicaments anticancéreux qui agissent dans l’ensemble du corps sur les cellules cancéreuses, y compris celles qui ne sont pas repérables par les examens. Les médicaments sont administrés le plus souvent par voie orale ou par voie intraveineuse, ce qui peut nécessiter la pose d’une chambre implantable*. La chimiothérapie peut être associée à un traitement par anticorps monoclonaux*. On parle dans ce cas d’immunochimiothérapie.


Une radiothérapie peut aussi être associée à la chimiothérapie. Elle utilise des rayons pour détruire localement les cellules cancéreuses.


Ensuite, dans certains cas, une greffe de cellules souches hématopoïétiques* peut être nécessaire. Elle est réalisée par transfusion de cellules souches qui peuvent provenir du malade lui-même (autogreffe) ou d’un donneur compatible (allogreffe).


Dans certains cas de lymphome indolent une abstention thérapeutique peut être proposée : le patient est régulièrement surveillé et aucun traitement n’est mis en route tant qu’il ne présente pas de symptômes.


Les effets indésirables* diffèrent en fonction des traitements. Ils vous sont expliqués par le médecin qui vous suit et qui s’assure de leur prise en charge.

 

La préservation de la fertilité


Une stérilité, transitoire ou définitive, peut survenir chez les hommes à l’issue de certaines chimiothérapies. Avant leur mise en route, il est donc indispensable de discuter avec l’équipe médicale des possibilités de conservation de sperme.


Les possibilités de conservation d’ovocytes ou d’embryons peuvent être envisagées pour les femmes traitées par radiothérapie du pelvis.

 

Les soins de support

 

D’autres soins et soutiens complémentaires peuvent être mis en oeuvre pour faire face aux éventuelles conséquences de la maladie et de ses traitements : fatigue, douleur, besoin de soutien psychologique, problèmes sociaux, etc.


Ces soins, appelés soins de support, sont assurés par différents professionnels (psychologue, assistante sociale, etc.). Ils exercent, selon les cas, au sein d’un établissement de santé, en hospitalisation à domicile, en consultation de ville, dans le cadre d’un réseau de santé, d’une association de patients, etc.

 



Le suivi d’un lymphome non hodgkinien
après les traitements

 

 

Pourquoi un suivi ?

Un suivi vous est proposé pour :

 

  • détecter et traiter d’éventuels effets indésirables tardifs des traitements
     
  • détecter le plus tôt possible les signes d’une éventuelle récidive de la maladie
     
  • vous accompagner si nécessaire sur les plans relationnel, social ou professionnel

 

 

En quoi consiste le suivi ?

 

Le suivi doit être régulier et prolongé sur plusieurs années.


En règle générale, il repose sur :

 

  • une consultation médicale et un bilan sanguin plusieurs fois par an pendant 5 ans, puis ensuite une fois par an
     
  • la réalisation à 6 mois, puis à 1 an, d’un scanner* du thorax, de l’abdomen et du pelvis*. Au-delà de 1 an, la fréquence est adaptée en fonction du stade et des facteurs de risque.


Si besoin, d’autres examens peuvent être prescrits (selon le traitement que vous avez reçu, bilan cardiaque, thyroïdien ou pulmonaire par exemple). Le calendrier et la durée de ce suivi sont adaptés pour votre cas par l’équipe spécialisée ayant réalisé le traitement, en lien avec votre médecin traitant.


Votre médecin vous indique également les signes qui doivent vous amener à consulter en dehors des rendez-vous programmés (fièvre, amaigrissement, augmentation de volume des ganglions lymphatiques, douleurs inhabituelles par exemple). Les différents médecins participant à votre suivi se tiennent mutuellement informés.

 


 

 

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Source des informations :  INCa ; anatomie ludique et extraits de : " La prise en charge
des lymphomes non hodgkiniens ganglionnaires de l’adulte
  " de HAS et INCa
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En savoir plus

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

Glossaire

Cancer :  Le lymphome non hodgkinien
Cancer :  Le lymphome non hodgkinien

 

 

 

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