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Le cancer de l'ovaire - Stop au cancer
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Publié par Hervé TISSIER

Le cancer de l'ovaire

 

Le rôle des ovaires :

 

Les ovaires font partie du système reproducteur féminin.

 

Les ovaires sont les gonades femelles et sont donc le lieu de production des ovules. Ils contiennent des follicules (400.000 chez la femme) formés dès la naissance. Après la puberté, un follicule mature à chaque cycle menstruel et libère un ovule qui migre vers l'utérus. Le follicule ovarien se transforme alors en corps jaune (corpus luteum) si l'ovule est fécondé. Sinon, il dégénère.

 

Les ovaires sont également des glandes sexuelles féminines qui produisent les hormones sexuelles féminines. La fonction endocrine ovarienne est dévolue aux cellules folliculeuses qui entourent l'ovocyte au cours de son développement et à partir desquelles se formera le corps jaune. Comme la formation des gamètes, la fonction endocrine de l'ovaire est cyclique : la sécrétion des hormones ovariennes s’effectue selon un rythme qui se superpose au cycle génital.

 

L'ovaire sécrète quatre groupes d'hormones :

 

Structure des ovaires

 

Il y a deux ovaires, un de chaque côté du bassin, reliés à l’utérus par les trompes de Fallope. Chaque ovaire pèse environ 10 grammes et possède une forme en amande (1x0,5x0,1 centimètres). Les ovaires sont fixés grâce à des ligaments qui les relient à l'utérus ou au péritoine.

 

La région externe de l’ovaire est appelée cortex, alors que la région interne qui est très vascularisée et innervée est appelée médullaire

 

 

Le cancer de l'ovaireLe cancer de l'ovaire

 

Le cancer de l'ovaire

 

Un cancer de l’ovaire est une maladie des cellules de l’ovaire. Les ovaires sont deux glandes de l’appareil génital féminin qui ont pour fonction principale de fabriquer les ovules, c’est-à-dire les cellules reproductrices de la femme. Les ovaires sécrètent aussi les hormones sexuelles féminines, oestrogènes et progestérone.
 

Ce cancer se développe à partir d’une cellule initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon anarchique pour former une tumeur maligne. Avec le temps, et en l’absence de traitement, la tumeur se développe et atteint les organes voisins de l’abdomen. Des cellules cancéreuses peuvent s’en détacher et migrer vers d’autres tissus
ou organes où elles forment de nouvelles tumeurs, appelées métastases.


Avec plus de 4 400 nouveaux cas estimés chaque année en France, le cancer de l’ovaire est le 7e cancer féminin. L’âge moyen au moment du diagnostic est de 65 ans.


Dans 1 cas sur 10 environ, le cancer de l’ovaire est lié à une prédisposition génétique qui nécessite une prise en charge spécifique. Si vous avez moins de 70 ans au moment du diagnostic, ou si votre mère, soeur ou fille a eu un cancer du sein ou de l’ovaire, vous pouvez être orientée vers une consultation d’oncogénétique.

 

Les trois grades du cancer de l’ovaire
 

Le grade du cancer correspond à son degré de malignité, c'est-à-dire à son agressivité. Il est déterminé par l’analyse au microscope de cellules cancéreuses prélevées lors de la chirurgie ou lors d’une biopsie.

En analysant les cellules cancéreuses, les médecins observent la vitesse à laquelle elles se multiplient et leur ressemblance avec des cellules normales :

 

  • plus les cellules cancéreuses se multiplient rapidement (nombre de mitoses), plus elles sont agressives

  • plus les cellules cancéreuses sont différentes des cellules normales, plus elles sont jugées agressives. Les cellules normales du corps ont chacune des spécificités, qui permettent de différencier une cellule de la peau, d’une cellule osseuse par exemple. Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, elle perd peu à peu ses spécificités d’origine. Elle devient indifférenciée, c'est-à-dire qu’on finit par ne plus reconnaître son tissu d’origine. Les cellules cancéreuses qui ressemblent encore à des cellules normales (bien différenciées) sont moins agressives que les cellules cancéreuses indifférenciées.


Il existe trois grades, numérotés de 1 à 3, dans lequel le cancer est ensuite classé en fonction de ces deux critères :

 

  • le grade 1 correspond aux tumeurs les moins agressives, qui se développent lentement et sont bien différenciées ;

  • le grade 2 est un grade intermédiaire ;

  • le grade 3 correspond aux tumeurs les plus agressives qui se développent rapidement et présentent un risque élevé de se disséminer dans d’autres parties du corps.


Le grade du cancer de l’ovaire est déterminant pour le choix d’un traitement complémentaire après la chirurgie, en particulier lorsque le cancer est découvert à un stade précoce.

Le cancer de l'ovaire
Le cancer de l'ovaire

 

Le diagnostic et le choix de vos traitements

 


Comment est fait le diagnostic ?


Le bilan comprend une échographie abdomino-pelvienne* complétée dans certains cas par une IRM pelvienne*. Il inclut aussi un examen clinique* et le dosage du marqueur tumoral* CA-125. Un scanner abdomino-pelvien* permet d’évaluer l’extension de la maladie.


La confirmation du diagnostic repose sur l’examen anatomopathologique* de la tumeur et des organes enlevés au cours d’une chirurgie.

 

 

À quoi servent ces examens ?


Ces examens permettent de vous proposer un traitement adapté à votre situation, selon le type de votre cancer, l’extension de la maladie (son stade), son degré d’agressivité (son grade), votre état de santé général et les éventuelles contre-indications aux traitements.

 


Comment est fait le choix de vos traitements ?


Des médecins de spécialités différentes se réunissent lors d’une réunion appelée réunion de concertation pluridisciplinaire* (RCP). Compte tenu de votre situation et en s’appuyant sur des référentiels de bonne pratique*, ils élaborent une proposition de traitement. Celle-ci vous est ensuite expliquée par le médecin qui vous prend en charge et doit faire l’objet de votre accord. Un programme personnalisé de soins* (PPS) vous est alors remis. Il peut également vous être proposé de participer à un essai clinique*.

 


Quels sont les professionnels de santé qui vous prennent en charge ?


Vous êtes prise en charge par une équipe spécialisée dans un établissement qui dispose d’une autorisation de traiter les cancers gynécologiques (liste des établissements autorisés de votre région disponible sur www.e-cancer.fr). Cette équipe rassemble toutes les compétences qui vous sont nécessaires. Elle travaille en lien régulier avec votre médecin traitant (un médecin généraliste le plus souvent). Selon votre situation, différents professionnels peuvent être impliqués : gynécologue, chirurgien, oncologue* médical, pathologiste*, radiologue, anesthésiste, infirmiers, diététicien, psychologue, assistante sociale, etc.

 

 

 

Les traitements du cancer de l’ovaire

 

 À quoi servent les traitements proposés ?


Selon les cas, les traitements proposés peuvent avoir pour buts :

 

  • de guérir du cancer en cherchant à détruire la tumeur et les autres cellules cancéreuses éventuellement présentes dans le corps

  • de contenir l’évolution de la maladie

  • de traiter les symptômes afin de vous assurer la meilleure qualité de vie possible.

 

 

Quels sont les traitements disponibles ?


Le traitement d’un cancer de l’ovaire repose principalement sur la chirurgie. L’intervention consiste à enlever les deux ovaires, les trompes utérines et l’utérus. Une partie du péritoine*, l’appendice et les ganglions* pelviens sont également enlevés et analysés pour déterminer l’étendue du cancer. Selon les cas, le chirurgien opère après avoir pratiqué une laparotomie* ou sous coelioscopie*.


Chez une femme jeune désirant avoir des enfants et lorsque le cancer a été diagnostiqué à un stade très précoce, la possibilité d’une chirurgie conservatrice peut être discutée. Elle consiste à enlever uniquement l’ovaire atteint et à conserver celui qui ne l’est pas ainsi que l’utérus.


La chirurgie peut être complétée par une chimiothérapie. Celle-ci utilise des médicaments anticancéreux qui agissent dans l’ensemble du corps sur toutes les cellules cancéreuses, y compris celles qui ne sont pas repérables par les examens. Elle peut nécessiter la pose d’une chambre implantable*. La chimiothérapie peut être réalisée avant la chirurgie en vue de réduire la taille de la tumeur et faciliter ainsi l’opération (chimiothérapie néo-adjuvante). Elle peut aussi être effectuée après la chirurgie, afin de réduire le risque de rechute de la maladie (chimiothérapie adjuvante).


Tous les traitements proposés peuvent avoir des effets indésirables*. Ces derniers vous sont expliqués par le médecin qui vous suit et qui s’assure de leur prise en charge. Sauf dans le cas d’une chirurgie conservatrice, les traitements provoquent une ménopause artificielle. Un traitement hormonal substitutif (THS) peut apporter à l’organisme les hormones que produisaient les ovaires. Cette hormonothérapie substitutive est contre-indiquée en cas de cancer lié à une prédisposition génétique.

 


Les soins de support


En plus des traitements spécifiques du cancer, des soins et soutiens complémentaires peuvent être nécessaires face aux conséquences de la maladie et de ses traitements : douleur, problèmes liés à la sexualité, fatigue, troubles alimentaires, besoin de soutien psychologique, problèmes sociaux, etc.


Ces soins, appelés soins de support, sont assurés au sein de l’établissement de santé dans lequel vous êtes suivie, en ville ou dans le cadre d’un réseau de santé, par différents
professionnels : médecin spécialiste de la douleur, médecin compétent en sexologie, diététicien, kinésithérapeute, psychologue, assistante sociale, etc.

 

 

Le suivi du cancer de l’ovaire après les traitements

 


Pourquoi un suivi ?


Un suivi vous est proposé pour :

 

  • détecter et traiter d’éventuels effets indésirables tardifs

  • détecter le plus tôt possible les signes d’une éventuelle rechute

  • vous accompagner afin de vous aider à retrouver un équilibre psychologique relationnel et professionnel.

 


En quoi consiste le suivi ?


Le suivi repose sur un examen clinique régulier.


En cas de besoin, des examens complémentaires peuvent être pratiqués (dosage de marqueurs tumoraux*, examens d’imagerie). Ils ne sont pas systématiques.


En règle générale, la consultation médicale est recommandée tous les 4 mois pendant 2 ans, puis tous les 6 mois pendant 3 ans, et tous les ans ensuite. Votre médecin adapte ce rythme à votre situation.


Il vous indique également les signes qui doivent vous amener à consulter en dehors des rendez-vous programmés.


Les différents médecins participant à la surveillance (médecin traitant, gynécologue, équipe spécialisée ayant réalisé le traitement) se tiennent mutuellement informés.
 

 

Cas particulier des femmes ayant bénéficié d’une chirurgie conservatrice de l’ovaire non atteint :

 

  • le suivi inclut systématiquement une échographie pelvienne.

  • après les grossesses, une ablation de l’ovaire conservé sera discutée.

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Source des informations :  INCa ; futura sciences ovariancancerday ; et extraits de : " La prise en charge
d'un cancer de l'ovaire
"  de HAS et INCa
.
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En savoir plus

Le cancer de l'ovaire

 

Glossaire

Le cancer de l'ovaire
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Steph 01/02/2018 10:06

SOPK c’est une vraie galère pour une femme qui veut tomber enceinte. J’ai dû vivre une vaste
expérience pour avoir un bébé. J’ai fini par me rendre à l’étranger finalement. Malgré notre superbe niveau de la médecine. Au moins pour lutter contre le SOPK le système de santé française est vraiment au top. A comparer avec les possibilités qu’on a ici et par exemple en Angleterre. Je le sais d’après les témoignages partagés dans le réseau, mais pourtant chez c’est beaucoup plus accessible d’avoir une diététicienne. Il faudra attendre des mois avant le rdv.
Mais qu’est-ce que c’est le SOPK au fait? C’est le fait d’avoir beaucoup des kystes sur vos
ovaires. Et les kystes sont des follicules qui normalement doivent sortir de l’ovaire pendant l’ovulation en formant un ovule. Mais qui au fait ne sort pas et reste toujours dedans. La raison de telle anomalie chez les femmes est de nature hormonale. Donc c’est logique de traiter votre niveau hormonal. Mais en réalité ce n’est pas toujours possible. Surtout si vous voulez tomber enceinte. Car si au cas opposé vous prenez des contraceptifs qui font partiellement régler le problème de SOPK. Alors que si vous voulez tomber enceinte il en faut des traitements très couteux et limités. Au général c’est couvert par l’assurance mais les tentatives sont aussi limitées.
Et ce qui vraiment dommage c’est que les troubles d’ovuler influencent les autres systèmes
hormonales. Par exemple diabète, thyroïdes, prise du poids, acnés, poils etc. Nous sommes tous
différentes et sa fonctionne différemment pour chacune. Moi heureusement je n’ai pas de problèmes des thyroïdes. En échange la prise du poids et acné sont toujours les deux grosses questions à régler.
J’ai découvert mon opk lorsque j’ai décidé d’arrêter ma pilule. Car je me sentais pas à l’aise avec
mon pilule. C’est un peu difficile à décrire ce qui n’allait pas. En somme mon pilule me rendait malade. Ce pourquoi j’ai pris la décision de l’arrêter. J’ai voulu laisser mon corps reprendre ses forces. Et puis au cours des mois suivantes j’ai remarqué que mes règles vont en désordre. Absolument irréguliers. Je me l’expliquais comme la conséquence tout à fait normale.
Au cours du cycle trois après l’arrêt de pilule j’ai commencé à avoir des problèmes d’acné. Sur le visage dans des endroits proches des cheveux. Et heureusement à cause de ça les acnés ne se voyaient pas trop sur mon visage. Puis j’ai eu aussi des acnés sur mes bras sur le dos. Approximativement deux semaines avant que j’ai eu mes règles. Car dans cette période-là mon cycle sans harmonie. A cause de ça je ne peux pas dire exactement quand les acnés ont commencé pour moi. Je crois que c’est le premier gros indice aux troubles d’ovulation. Qui à son tour ont provoqué SOPK. Ou c’était déjà l’OPK, on ne pourra dire jamais !
Encore dans trois mois j’ai pris du poids. Pas catastrophiquement, 7 kilo. Je sais que souvent les
filles prennent beaucoup plus de poids. Moi je suis chanceuse. Je fais du sport. Je dance, mais pas professionnellement. C’est plutôt un hobby.
C’est après cette prise du poids que j’ai décidé d’aller voir le médecin. Je suis passé par la
procédure classique. C’est-à- dire on m’a fait l’écho des ovaires et la pds. Naturellement la pds a détecté le niveau LSH élevé. Ensuite l’échographie a montré les kystes dans mes ovaires.
Mais des véritables problèmes ont commencé lorsqu’on a décidé d’avoir un enfant. J’ai commencé par des traitements hormonals. Je prenais du clomiphene citrate. Puis la thérapie fut renforcée par le gonadotrophine. J’ai pris encore du poids. Mais pour les ovaires n’a pas marché. Le poids que j’ai pris était impossible de commbatre. Peu importe à quel point étaient durs les entrainements. J’avais l’impression que je meurs de faim mais je suis toujours grosse !
Vous savez, j’ai eu tellement peur que mon mari me quitte. Mais il est très fort mon chéri. Il est toujours avec moi et me soutient!
Augmenter la dose des hormones était très risqué. Alors ma gynécologue m’a conseillé le drilling des ovaires. C’est une opération qui consiste à perforer les ovaires au but de faire sortir les follicules qui n’ont pas sorti de l’ovaire et forment les kystes. Il faut l’effectuer plusieurs fois. Moi j’ai eu 5 interventions. Heureusement que cette pratique est réaliser par cœlioscopie.
Alors la l’effet est fort. Peu à peu j’ai dépassé le problème d’acné. Puis j’ai pu perdre le poids. Je suis retourné dans mon état normale. Et mon mari a retrouvé la femme qu’il a épousé, heureusement. Je ne retournerai jamais à prendre les pilules. Ca je vous jure !
Pourtant meme après avoir normalisé mon organisme et cycle ovocytaire je n’ai pas réussi de tomber enceinte. Les analyses suivants ont montré la basse qualité d’ovocytes. J’ai refusé totalement les stimulations redoutables des ovaires. Je venais juste de les guérir . J’ai décidé que si jamais je prends la stimulation c’est au cas où cent pourcents je tombe enceinte. Alors salut la fiv don. Salut la pma à l’étranger. Bye Bye les attentes sans fin en France. Dommage que je ne peux pas réaliser ce type de traitement chez, mais bon. J’espère que les autres générations des femmes seront plus chanceuses. Euh, pour l’instant je suis mise en protocole de fiv don à Biotex. Voyons comment tout va passer. Mais j’ai de l’espoir. Nous avons de l’espoir avec mon mari.
Je souhaite vraiment beaucoup de chance à toutes qui ont besoin de passer par l‘expérience d’infertilité. Vous n’êtes pas seules les filles ! Nous sommes nombreuse !